16/05/2006
François BAYROU par son vote a fait un acte fondateur
François BAYROU a voulu par son vote de la motion de censure fondé un acte fondateur, comme l’a fait V.G.E. en son temps en appelant à voter Non lors du référendum de 1969 contre le Général DE GAULLE et c’est aussi selon moi un acte courageux. Acte courageux que de nombreux autres députés auraient voulu faire, mais n’ont pu franchir le pas pour des raisons personnelles dirons-nous.
D’ailleurs comment interpréter le fait que près de la moitié des députés du parti majoritaire, l’UMP n’ont pas assisté à cette séance et ont ainsi à leur manière marqué leur désapprobation du gouvernement. D’ailleurs, si le Premier Ministre Dominique de VILLEPIN avait demandé un vote de confiance au parlement, combien d’élus de ce parti auraient répondu favorablement à cette question ?
Mais revenons à cette motion de censure. La position de François BAYROU et des députés UDF n’est-elle pas tout simplement l’aboutissement de ce qu’ils dénoncent depuis plusieurs années. D’ailleurs il convient de rappeler qu’une majorité des députés UDF n’avait pas voté la confiance lors du discours d’investiture de Dominique de VILLEPIN l’année dernière.
D’ailleurs François BAYROU n’avait pas voulu dois-je encore le rappeler participer au gouvernement monolithique de 2002, car l’actuel locataire de l’Elysée n’avait pas pris conscience de l’ampleur de la crise morale, politique et sociale que traverse notre pays et qui s’était exprimé lors du vote du premier tour de l’élection présidentielle. Il avait déjà appelé à la formation d’un gouvernement très large, aux sensibilités diverses pour relever notre pays. Jacques CHIRAC n’avait-il pas été élu avec des voix de sensibilités très diverses afin de faire barrage à l’extrême droite. Mais cet appel de bon sens n’avait pas été entendu par le président qui pour toute réponse avait fait créé l’UMP.
On connaît malheureusement la suite, une abstention de plus en plus importante, un vote négatif au référendum sur le projet de constitution européen qui a rappelé à ceux qui auraient eu tendance à l’oublier, que l’ampleur de la crise ne s’était pas réduite bien au contraire.
Alors oui c’est un acte fondateur et certains titres de la presse caractérisaient dès ce matin la portée de ce geste : " J’ai décidé de faire tomber les frontières habituelles en politique " - " Il faut que des gens de gauche, du centre et de droite se rassemblent "
En effet n’est –ce pas tout simplement du bons sens et une réponse à l’aspiration de nos concitoyens que de vouloir que des personnes de différentes sensibilités se rassemblent pour redresser notre pays. D’ailleurs, n’est-ce pas ce qui se passe tous les jours au sein des associations, au sein des entreprises et aussi et surtout au sein de nombreuses communes de France.
Pourquoi ce qui se fait dans certains pays européens, en Allemagne par exemple ne serait pas possible en France ?
J’appelle de mes vœux ce grand rassemblement citoyen au service de notre pays, seul capable à mes yeux de répondre aux aspirations profondes de nos concitoyens qui chaque jour n’acceptent plus les méthode de gouvernement que nous connaissons actuellement, qui n’acceptent plus que le gouvernement dise oui à une hausse de plus de 5 % des tarifs du gaz ce qui fera près de 25 % en un an et demi alors qu’en même temps cette entreprise publique annoncent des bénéfices records de près de 1,743 milliard d’euros, qui ne comprennent pas pourquoi aucun dispositif n’est fait malgré les annonces répétées pour faire baisser le prix de l’essence et du gazole à la pompe.
Je vous invite à nous rejoindre à l’UDF autour de François BAYROU et à prendre connaissance de son discours prononcé ce jour au sein de l’hémicycle de l’Assemblée Nationale en cliquant sur le lien suivant : wwww.udf.org
Cordialement
Eric MIELKE
21:15 Publié dans Politique française | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
13/04/2006
L'UDF appelle à un changement de Consitution et d'institutions
François Bayrou, président de l'UDF, a évoqué mercredi les "orages",
comme la crise du CPE, qui frappent périodiquement la société française,
en estimant qu'il faut "changer de Constitution, changer nos institutions".
"Crise après crise -- contrat nouvelles embauches, crise des banlieues,
non au référendum sur la Constitution européenne --- : c'est le même
orage dans la société française", a déclaré M. Bayrou, interrogé sur
France 2.
Selon lui, l'origine en est que "ceux qui gouvernent n'écoutent pas le
pays parce qu'on leur a donné des pouvoirs qui sont au delà des pouvoirs
de tous les autres sociétés démocratiques dans le monde". Or, a-t-il
poursuivi,"ces pouvoirs, au lieu de leur rendre service, les desservent
et les enferment dans une tour d'ivoire". Or, "il y a une une règle
(...) : avant de décider on discute avec les principaux intéressés (...)
parce qu'ils savent sur la vie plus de choses que les gens qui sont
enfermés dans les palais nationaux". "Il faut changer de constitution,
changer nos institutions", a conclu le président de l'UDF.
François Bayrou a également estimé mercredi que l'éventualité d'une
candidature de Ségolène Royal à l'élection présidentielle résultait
surtout "d'une contestation de l'appareil du PS" par l'opinion publique.
Interrogé sur France 2 sur les propos tenus mardi soir par Mme Royal,
selon lesquels elle serait "probablement" candidate à l'élection
présidentielle de 2007 si les sondages continuaient à lui être
favorables, M. Bayrou a déclaré: "ce qui est frappant dans le cas de
Ségolène Royal, c'est une contestation de l'appareil du PS, une manière
pour l'opinion de montrer que l'appareil et les idées du PS ne lui
plaisent pas".
"Pour autant, quelles sont les idées de Ségolène Royal, cela moi, je ne
sais pas", a ajouté M. Bayrou.
(Source AFP 12.04.2006)
23:01 Publié dans Politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07/03/2006
Les élus UDF : une force de proposition pour notre pays
L'UDF fait adopter un amendement en faveur du CV anonyme
Nicolas About (sénateur UDF) a fait adopter un amendement visant à développer la pratique du CV anonyme. Il a recueilli 169 voix contre 159, le PS, le PCF et 16 radicaux du RDSE (Rassemblement démocratique et social européen), ont voté avec l'UDF. Francis Vercamer, député du Nord et porte-parole du groupe UDF à l'Assemblée sur les questions sociales, estime qu'il " s'agit d'une avancée réelle, concrète et importante de la législation dans le domaine de la lutte contre les discriminations à l'embauche ". Francis Vercamer défend depuis deux ans l'idée du CV anonyme et a même déposé une proposition de loi en ce sens en mai 2005. Valérie Létard et Catherine Morin-Desailly (toutes deux sénatrices UDF) ont également fait adopter deux amendements dont un complète les compétences de l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances en ajoutant dans ses missions, l’accessibilité aux savoirs et à la culture.
Je vous invite à consulter régulièrement le site national de l'UDF www.udf.org afin de prendre connaissance de l'action de nos élus.
20:35 Publié dans Politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25/02/2006
Insertion professionnelle des jeunes : un rapport rendu public en catimini...
Un rapport rédigé par le P.D.G. de VEOLIA Environnement, Henri PROGLIO (un proche de Jacques CHIRAC), a vu ses conclusions rendues publiques en catimini ou plus exactement, ses conclusions n’ont pas véritablement été rendues publiques.
A la lecture de celles-ci, que je vous invite à découvrir sur le site les échos.fr, l’insertion professionnelle des jeunes, thème central de ce rapport, la principale préconisation est la suivante : " Il faut nouer avec les jeunes un engagement durable, notamment en revalorisant le contrat à durée indéterminée comme forme normale d’embauche ".
C’est-à-dire, il prend véritablement le contre-pied du C.P.E. et l’on comprend mieux pourquoi les conclusions de celui-ci n’ont pas été rendues publiques avant l’adoption par la procédure du 49-3 de ce fameux C.P.E.
Comme quoi, parfois, les rapports commandés, ne donnent pas les conclusions espérées.
16:30 Publié dans Politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09/02/2006
Adoption du projet de loi sur l’égalité des chances par la procédure du 49-3 : la réaction de François BAYROU
François Bayrou : "c’est la preuve d’une démocratie fragilisée"
« Le parlement est doublement bafoué : par le gouvernement du fait de la procédure choisie et par l’opposition en faisant de l’obstruction » a déclaré François Bayrou, « le Parti socialiste porte une responsabilité ». Le président de l’UDF a confié que si le projet de loi sur l’égalité des chances n’avait pas comporté le CPE, l’UDF l’aurait sans doute voté, le mouvement avait ainsi approuvé l’apprentissage à 14 ans sous certaines conditions. Utiliser le 49-3 pour faire adopter le texte, montre selon lui, qu’on est loin d’être dans une démocratie saine et normale. François Bayrou a rappelé que le CPE avait d’abord été introduit par voie d’amendement, ce qui veut dire que le Conseil d’Etat n’a pas pu l’examiner. Ensuite, le gouvernement a décrété l’urgence, ce qui a interdit tout aller-retour entre l’Assemblée nationale et le Sénat. Enfin, le Premier ministre a décidé de recourir à l’article 49-3, ce qui veut dire que l’essentiel du texte excepté le CPE ne sera pas débattu au Parlement. François Bayrou a qualifié la procédure du 49-3 de « conclusion navrante » au débat qui avait commencé à l’Assemblée : « ce n’est pas comme ça qu’une démocratie devrait fonctionner… On ne respecte pas les règles démocratiques qui devraient s’imposer à tout gouvernant ». Il a également rappelé que le Premier ministre avait promis qu’avant d’étendre le CNE, il y aurait une évaluation contradictoire de ses conséquences. Il a également regretté que les partenaires sociaux n’aient pas été consultés sur ce texte et que le gouvernement n’ait pas pris en compte les objections des syndicats qui connaissent pourtant la réalité du monde de l’entreprise. François Bayrou a d’ailleurs fait remarquer que les employeurs ne réclamaient même pas la création d’un CPE. Le président de l’UDF considère que si urgence il y a, elle est dans la formation des jeunes et non sur les contrats. François Bayrou a d’ores et déjà fait savoir que l’UDF ne voterait pas de motion de censure qui serait déposée par le PS car il estime que la gauche a une responsabilité dans la situation du pays. (09/02/06)
21:35 Publié dans Politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
OUI à l'apprentissage dès 14 ans et NON au C.P.E.
Concernant l'insertion professionnelle des jeunes qui constitue l'une des caractéristiques de la société française, l'UDF a adopté une attitude responsable qui tranche de l'éternelle opposition droite gauche.
En effet, si les élus UDF on approuvé l'instauration pour ceux qui le souhaitent de l'apprentissage dès l'âge de 14 ans, car l'alternance permettra de favoriser l'insertion professionnelle future des apprentis ils se sont opposés au Contrat Première Embauche qui n'est en réalité qu'une déclinaison du Contrat Nouvelle Embauche sur lequel l'UDF avait déjà émis un avis défavorable.
L'instauration de l'apprentissage dès l'âge de 14 ans, ne remet pas en cause selon moi l'obligation de la scolarité jusqu'à 16 ans comme l'affirme certains socialistes dogmatiques. En effet, au cours de son apprentissage, l'alternance de cours et de période d'immersion dans le monde professionnel pour des jeunes ayant plus d'attirance pour une scolarité classique ne peut que renforcer leur motivation et leur future insertion professionnelle comme je l'écrivais plus haut.
Concernant le C.P.E., celui aura pour effet premier de renforcer la précarité de l'emploi de jeunes. Doit-on se contenter de réflexion de jeunes disant, "C'est mieux que rien…", la déclaration du Premier Ministre présentant le C.P.E. comme le contrat pour les jeunes le plus social qu'il n'y est jamais eu n'est-elle pas choquante ? L'UDF avait proposé plusieurs amendements concernant ce C.P.E., non pas pour faire une véritable guérilla parlementaire comme les élus de gauche mais pour tenter d'améliorer ce texte. Par la voix de Francis VERCAMER député du Nord, l'UDF avait souhaité que la période d'essai soit ramenée de 2 ans à 3 mois et que tout licenciement intervenant pendant cette dernière soit justifié par l'employeur auprès de son salarié. Et ceci afin d'être en conformité avec la convention 158 de l'O.I.T. (Organisation International du Travail).
Ce C.P.E. ouvre le fait de favoriser la précarité de l'emploi des jeunes, ne leur favorisera pas à l'inverse l'accès au logement, ni aux prêts bancaires selon les déclarations de certains professionnels du secteur.
Alors Oui à l'apprentissage dès 14 ans et NON au C.P.E. c'est cela avoir une attitude responsable à l'UDF en dehors de l'éternelle opposition droite-gauche.
10:20 Publié dans Politique française | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
05/02/2006
La réalité sur les chiffres du chômage.
Alors que les chiffres officiels du chômage présentent depuis quelques mois une tendance à la baisse, je m’étais exprimé ainsi que de nombreux élus UDF, afin de préciser que cette baisse n’était pas liée malheureusement à des créations d’emplois dans le secteur privé mais surtout à la démographie (le nombre important de départs en retraite, supérieur aux entrées sur le marché de l’emploi) et la mise en place ou plutôt la réactivation des dispositifs des emplois aidés (les CES, CEC avaient vu leur nombre fortement réduit depuis l’arrivée de l’actuel gouvernement).
Des propos qu’auraient tenus le Ministre Jean-louis BORLOO et relatés dans deux organes de presse (page 12 de MARIANNE du 04/02/06 et page 2 du CANARD ENCHAINE du 01/02/06) semblent confirmer cette analyse.
S’adressant au Président du Groupe des députés socialistes " … Ce n’est pas la peine de vous exciter pendant les séances des questions : les chiffres du chômage vont baisser du fait des départs à la retraite. Comme on aura en plus les emplois aidés… ".
A quand une explication du Ministre de l'Intérieur sur les chiffres de la délinquance ?
21:20 Publié dans Politique française | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
18/12/2005
Rapport PEBEREAU sur la dette publique
« Le choix de la facilité depuis 25 ans est la principale explication du niveau très préoccupant de notre dette publique » peut-on lire dans le rapport Pébereau remis au ministre des Finances. La commission dirigée par le président de BNP-Paribas comptait des élus de droite et de gauche, des économistes, des personnalités de la société civile et des grands patrons. Selon ce rapport, la dette publique a été multipliée par cinq depuis 1980. Elle dépassera 66% du PIB à la fin de l’année 2005, soit bien au-delà des 60% imposé par les critères de Maastricht. Depuis dix ans, l’Etat dépense en moyenne 18% de plus que ses recettes. Le rapport souligne que cette dette compromet nos « ambitions de croissance et de solidarité ».
Le rapport préconise de « remettre en ordre nos finances publiques en maîtrisant nos dépenses et en les orientant mieux » dans les cinq ans à venir. En clair, il s’agit de stabiliser les dépenses publiques en euros courants et de revenir impérativement à l’équilibre des comptes sociaux durant cette période. Le rapport Pébereau préconise dans le même temps un maintien du niveau global des prélèvements obligatoires et un réexamen intégral de l’efficacité des dépenses, en particulier un réduction du nombre de ministères et de collectivités territoriales en utilisant les départs à la retraite dans la fonction publique pour « supprimer les sureffectifs ». Le budget 2006 qui vient d’être voté au Sénat, va dans le sens inverse de toutes les mesures préconisées dans le rapport.
Et alors que ce rapport a mis en avant certaines évidences connues de tous, pourquoi attendre juin 2006 pour prendre des bonnes résolutions comme l’ont annoncé certains hommes politiques exerçant actuellement de hautes responsabilités.
La position des élus UDF face au projet de budget 2006 dont l’une des principales remarques étaient la non réduction significative des déficits publics n’était-elle pas la position la plus raisonnable ? La lecture de ce rapport semble le confirmer.
23:55 Publié dans Politique française | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15/12/2005
OUI le centre doit continuer à s'affirmer, nos concitoyens l'appellent de leurs voeux !
Telle est l’opinion exprimée par une majorité de nos concitoyens dans un sondage BVA publié dans la Dépèche du Midi. A la question estimez-vous que François BAYROU a raison de souhaiter que le centre soit indépendant de l’UMP comme du PS 62 % répondent par l’affirmative.
De plus, 64% affirment qu’ils pourraient voter pour un parti du centre indépendant.
Enfin, 68% souhaitent que la présidentielle soit l’occasion pour le centre d’affirmer son autonomie.
Le détail de ce sondage est disponible sur le site de l'institut BVA : www.bva.fr
17:00 Publié dans Politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10/12/2005
Drole de "célébration" pour la loi de 1905...
Pour le centenaire de la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat le Parti Radical vient de s’offrir Jean-louis BORLOO ou peut-être est-ce plus exactement l’inverse c’est-à-dire que le Ministre de la Cohésion Sociale vient de s’offrir le « plus vieux parti de France » comme l’aime à la rappeler ses dirigeants.
Est-ce dans l’optique de la future élection présidentielle de 2007, est-ce pour vouloir une nouvelle fois attaquer l’espace actuellement occupé par l’UDF, est-ce pour peser sur certaines futures décisions ? L’avenir nous le dira. Toutefois certaines déclarations nous éclairent sur les intentions réelles de ces protagonistes :
« Le Parti Radical doit investir l’espace du centre droit et de la modernité aujourd’hui délaissé à la fois par une gauche dogmatique et des responsables UDF défaillants » ont affirmé Jean-Louis BORLOO et André ROSSINOT (AFP 08/12/2005)
Alors après Gilles de ROBIEN en « service commandé » contre François BAYROU et l’UDF, voila maintenant Jean-Louis BORLOO…
2007 se rapproche à grands pas
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