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24/05/2005

Les nostalgiques de 89

A moins d'une semaine du scurtin du 29 mai, lors d'une conversation au moement d'un déjeuner avec des collègues, une expression nous est venue pour caractérisé, non sans humaour je le concède, les tenants de NON qu'ils soient de gauche ou de droite : les nostalgiques de 89.

En effet, il y a d'abord les nostalgiques de 1989, c'est à dire les tenants du non de gauche (LO, LCR, PCF,...) qui regrettent en majorité l'époque d'avant la chute du Mur de Berlin et du double souffle de la démocratie et de la liberté qui a touché les anciens pays de l'Europe de l'est. S'ils disent vouloir une autre Europe, leur Europe d'avant 1989 est différente de la mienne qui est celle d'une Europe d ela liberté et de la démocratie.

Il y a ensuite, les tenants du NON de droite (M.P.F.,...) qui semblent eux nostalgiques de 89, mais de 1789 et d'une Europe aux nationalismes exacerbés entre les peuples avec les conséquences que tout le monde connaît.

Aussi, le 29 mai prochain, ne nous trompons pas de question et répondons à la question suivante :

- à qui devons-nous la paix entre nos états depuis plus de 50 ans ?

- à qui devons-nous la liberté de circuler librement au sein d'une majorité d'Etats de l'Union Européenne avec une simple carte d'identité ?

- à qui devons-nous de posséder une monnaie l'Euro ?

Notre continent européen, se portait-il mieux avant la déclaration de Robert Schuman du 9 mai 1950 qui marque la volonté de créer une union européenne ? Le 9 mai qui est devenu depuis la journée de l'Europe.

Le 29 mai, je ne dirai pas OUI au Président de la République
Le 29 mai, je ne dirai pas OUI au Premier Ministre de la République,
Le 29 mai, je ne dirai pas OUI à la politique gouvernementale,

Tout simplement car il ne s'agit pas de la question posée.

Mais je dirai OUI afin de continuer à faire avancer la construction européenne sans oublier ce qu'elle nous a apportée depuis 50 ans et en lui pardonnant ses imperfections tout en cherchant à les corriger.
Un OUI d'avenir ou un NON de désespoir ?
Mon choix dans l'avenir est fait.

Eric MIELKE